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Madagascar - Diego - Nosy Be
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de Nico et Leïla, 12-05-2006 |
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Le nord de l'île |

Nous revoilà,
De passage à Tana pour récupérer les parents de Nico et en dernière minute, Caro, qui a acheté son billet le 10 Mai pour partir le 12.Chapeau ! Elle gagne ainsi le prix de la décision la plus tardive(à défaut d’avoir été la décision la plus rapide ;-)
Avant ça, on était donc à Diego Suarez accueillis par François et Christelle (et Thomas, 2,5 ans), amis de Leïla. Au programme, plages (sakalava, le spot de planche et de baignade idéal), restos, glaces au Grand Hôtel au bord de la piscine, bref la vie de luxe. Il fait 30° et ça nous change de la fraîcheur qui s’installait vraiment à Tana.
On fait aussi une petite excursion en pirogue sur la magnifique mer d’émeraude. Le vent souffle bien (4-5B) et la voile à peine hissée, à peine remplie de vent que la vergue en bambou se casse en deux et la voile tombe avec. On accoste donc sur une plage, le capitaine disparaît 30 min et revient avec un bout de bois adapté, et quelques nœuds plus tard, on repart voile haute vers l’île pour déguster les grillades de poisson tout juste pêché au fusil harpon, le riz coco et les papayes.
Bref, la vie à Diego (en tout cas en vacances), c’est épuisant.
François nous raconte aussi un truc étonnant : beaucoup de gens à Diego ont la nationalité française (et pourraient donc aller travailler légalement en France, ce dont rêve une énorme majorité des gens que l’on a croisé en Afrique) mais ceux de Diego n’ont visiblement pas cette envie. Ils n’ont rien ou presque mais il semble qu’ils soient bien ici au soleil, et qu’ils n’aient pas vraiment besoin de plus.
Après 6 jours de ce programme très intensif, on reprend déjà la route pour nous diriger vers Nosy Be, LA station balnéaire de Mada. En chemin on visite le parc de l’Ankarana avec un guide fabuleux, Goulam, super sympa et qui connaît les plantes et les animaux comme sa poche (Il a guidé Nicolas Hulot pour une de ses émissions et il en parle beaucoup !). On y voit des tsingy : formation calcaires étonnantes en forêt de pics étroits et très acérées, des lémuriens comme partout, une grotte pleine de chauve souris et très belle, bref, une variété impressionnante d’images en seulement 4-5 h de marche.
Puis nous arrivons à Nosy Be. On s’attendait à quelque chose de tellement pollué par le tourisme de masse qu’on est finalement très agréablement surpris. Les prix sont plus chers qu’ailleurs et on est un peu attendu au tournant pour consommer à fond mais les gens sont très agréables, même ceux qui veulent nous vendre les inévitables souvenirs dont on ne veut jamais ne nous harcèlent pas du tout. On rencontre là entre autres un vieux malgache chanteur guitariste à ses heures perdues qui nous fait tout Brel et Brassens voire Verlaine en musique. Il a étudié à Moscou, il était prof de français à Tours, il a travaillé pas mal en France. Un personnage.
Les journées passent trop vite entre la plongée dans les lagons, la visite de la distillerie d’Ylang-Ylang, la descente de rhum arrangés et la dégustation de fruits de mers succulents, le farniente, etc…
On comptait rentrer à Tana en Bateau par Mahajunga mais il est en panne. Son remplaçant, un rafiot tout rouillé ne nous inspire pas trop donc on décide de se rabattre sur l’avion, et on apprend qu’ils sont en grève (ils n’ont pas gardé que le pain comme héritage du passage français !) alors on envisage de prendre un taxi brousse jusque Tana (24h de route non stop sur de la piste de merde : dur).
Finalement, la grève se finit dès le lendemain (il parait que ce n’est jamais long ici) et tout s’arrange donc facilement, comme toujours finalement, il ne faut jamais trop s’inquiéter ici : Mora Mora (Doucement) mais tout fini par bien se passer.
Voilà, les aventures continuent… à la prochaine
Nico et Leïla
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ZAMA
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"NOSY-BE, UNE ILE A COEUR FRANCAIS"
une incursion culturelle, remplie d'anecdotes insolites, dans l'histoire de Madagascar.
NOSY-BE, une âme malgache, un c%u0153ur français, une ouverture au monde !
Une présence francophone et francophile très peu connue. La petite histoire coloniale et postcoloniale, d'une petite île longtemps française, un peu ignorée, un peu oubliée qui s'inscrit dans l'étude du Premier Empire colonial français, mais aussi du début du Second Empire colonial français : l'île de Nosy-Be : la transition ou la porte d'entrée du grand rêve français sur Madagascar de 1635 a 1896 avant la grande conquête lancée par Jules Ferry en 1885, et qui ne sera réellement concrétisée par Gallieni que de 1896 a 1905 lors du début du Second Empire colonial français : présentation historique, géopolitique, économique, sociologique, ethnologique et géographique de l'île de Nossi-Bé.
Cette synthèse historique et insolite, je l'ai rédigée avec passion et patience : en effet, rares sont les sources écrites évidemment. Très peu d'ouvrages spécifiques ont été écrits sur ce sujet, ce qui fait de ce dernier un intitulé très original mais parallèlement très difficile. Alors mes principales sources ont été les enquêtes orales avec des êtres exceptionnels affectés de mémoires humaines ambulantes et généreuses (interviews, sondages, récits de vie, témoignages, évocations des souvenirs familiaux), des sources iconographiques (photographies anciennes, vieilles cartes postales), des vestiges architecturaux (cimetières, épitaphes sur les tombes, ruines de mosquées, restes des maisons anciennes), des sources juridiques (lois et décrets, code de nationalité régissant dans les colonies et durant la décolonisation) et enfin les sources numismatiques et les archives privées des familles (relations épistolaires) sans oublier la philatélie (étude des timbres anciens). Cette approche passionnante donne à ce travail de recherches sur le terrain, une dimension ou plusieurs dimensions qui relèvent de différents domaines qui s'interpénètrent : ethnologie, anthropologie, histoire évidemment, géographie, sociologie, oligologie (étude des minorités) et même historiographie (épistémologie) et numismatique, toponymie et archéologie industrielle. En tout cas, le but était aussi, d'explorer de nouveaux champs d'investigations en ce qui concerne la recherche historique dans l'océan Indien.
L'Histoire de l'île de Nosy-Bé est très peu connue. Elle mérite sa place dans la mouvance des histoires parallèles des pays de l'océan Indien et contribue à la construction identitaire de tous ceux qui souhaitent faire un voyage vers le passé, et tous ceux qui ont eu des ancêtres sur cette petite île - perdue quelque part dans le nord du Canal de Mozambique - qu'ils soient français, indiens, malgaches, chinois, africains ou même créoles réunionnais.
Venez découvrir les aventures et une histoire insolite d'une île en train devenir une grande destination touristique, au XXIème siècle, dans l'océan Indien, et avant de prendre l'avion, évadez-vous à travers la lecture de ce livre, écrit par un amoureux de la vie, pour tous ceux qui veulent sortir du quotidien et voguer, rêver sur l'océan Indien sans oublier de surfer sur le canal du Mozambique.
Tamim KARIMBHAY est passionné depuis son enfance d'histoire de France et du monde, de littérature française et étrangère et plus précisément, de la société, de la vie quotidienne, et des mentalités qui ont construit les civilisations d'hier et d'aujourd'hui. Profondément laïc, grand défenseur de la langue française, et curieux de nature, il s'intéresse à toutes les cultures et aux peuples du monde entier.
« En effet, ce travail est le résultat de mes différents voyages, où, justement, j'ai concilié les besoins d'évasions et les excursions touristiques, avec ma soif de connaissances et ma curiosité intellectuelle, mon énergie et démarche de chercheur passionné d'histoire, de sociologie, d'ethnologie et d'anthropologie. Tous ces aspects donnent à tous mes périples, un sens de voyages d'études, des dynamismes d'explorations, des forces motrices d'aventures routières et d'excursions maritimes, mais aussi et surtout une dimension profondément humaine et chaleureuse. »
Mes chers amis lecteurs, n'oubliez jamais que La culture donne de la force à la tolérance, de la grandeur et des ailes à la liberté !"
Auteur : Tamim KARIMBHAY
Rubrique : Tourisme & voyages
Style : Carnets de voyage
Collection Plumes au bout des doigts.
ISBN EAN
978-2-7466-0577-0 9782746605770
Impression : Noir & Blanc Nombre de pages : 163
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